Pourquoi j’ai arrêté The Walking Dead

L’une des choses qui me frustre le plus ? Ne pas terminer quelque chose que j’ai entamé. Et pourtant, des fois, vous avez beau mettre toute votre volonté, mais… C’est une peine perdue. C’est la raison pour laquelle quelques séries prennent intentionnellement la poussière dans ma watchlist et que, même après plusieurs saisons visionnées, j’ai décidé de les laisser tomber. Aujourd’hui, je vous explique pourquoi est-ce que j’ai arrêté The Walking Dead. 

A l’heure actuelle, The Walking Dead compte 9 saisons à son actif et un spin-off Fear The Walking Dead

Est-il vraiment nécessaire que je vous rappelle le synopsis de la série ? Bon, allez, pour les nouveaux arrivants sur Terre, The Walking Dead raconte les périples horrifiques d’un groupe qui tente de survivre après une apocalypse ayant transformé la quasi-totalité de la population en zombies. 

Un succès immédiat mais éphémère

Diffusé depuis 2010 sur la chaîne américaine AMC, TWD a connu un succès monstre auprès du public. Adaptée d’une bande-dessinée du même nom et produite par ses créateurs originaux, la série a tout pour plaire… Ou presque. 

Deux des personnages phares : Daryl Dixon (Norman Reedus) et Rick Grimes (Andrew Lincoln)

Quand j’ai commencé la série, en 2014, j’ai immédiatement été sous le charme de The Walking Dead qui m’offrait enfin un survival-horror cohérent et de qualité sur une histoire post-apocalyptique d’invasion de zombies. Très vite, j’ai enchaîné les épisodes à en finir les 3 ou 4 saisons disponibles à l’époque en l’espace de quelques jours.

On suit les aventures de ce groupe de survivants dont on commence à s’attacher petit à petit et on comprend finalement que les plus gros ennemis de l’Homme ne sont pas les zombies, mais l’Homme lui-même… Vont-ils survivre ? Vont-ils réussir à trouver d’autres survivants ? Comment vont-ils s’armer face à l’épidémie ? Les premières saisons nous offrent des succulents épisodes à dévorer sans modération. 

Oui, mais voilà… C’était les premières saisons. Le bon vieux temps comme on dit. Je dirai que le dérapage apparaît à la fin de la quatrième saison où j’ai souvenir d’avoir été complètement déçue de l’issue de l’épisode qui s’annonçait pourtant incroyable. A partir de là, les épisodes commençaient à être extrêmement longs en dérapant sur le passé des personnages, certes intéressant pour garnir leurs portraits, mais complètement ennuyeux pour un public qui a soif d’action. Mais bon, je m’étais attachée aux personnages, j’avais adoré les premières saisons et puis c’était THE WALKING DEAD! En tant que Serial Watcher, c’est un passage obligé. Donc j’ai continué en me disant que ça allait s’arranger au fil des épisodes. Mais ce qui est fort avec cette série, c’est qu’elle a la particularité de nous proposer un premier et dernier épisode de saison complètements ma-la-des et un entre-milieu qui n’a absolument rien à voir. Et c’est ce qui s’est passé pour la sixième saison, dont le dernier épisode me hante toujours aujourd’hui et qui est l’un des meilleurs toutes séries confondues.

“Eeny, meeny, miny, moe…”

Ceux qui regardent la série savent de quel épisode je parle, et peut-être même ceux qui ne la regardent pas. Au lendemain de la diffusion, Internet était en feu. 

Le season finale 6 de The Walking Dead a introduit d’une manière magistrale le nouveau méchant de la série, Negan, et divinement interprété par Jeffrey Dean Morgan. Après une saison plus que décevante, j’attendais impatiemment la saison 7 pour connaître l’issue de l’énorme cliffhanger du dernier épisode. 

Octobre 2016, la série revient et tous les fans sont sur le front. La hype resurgit et je redonne une chance à The Walking Dead. 

9

9. C’est le nombre d’épisode que j’ai regardé, pardon, que je me suis forcé à regarder cette saison. Pourtant, ça partait bien honnêtement. L’introduction des nouveaux personnages était intéressante et la mort de certains ouvrait la voie à de nouvelles intrigues. Mais au lieu de puiser dans ces nouvelles entrées pour rafraîchir la série et se détacher des défauts de la dernière saison, les producteurs ont décidé de profiter de la nouvelle hype pour… Refaire les mêmes erreurs. 

On applaudit l’équipe derrière la création monstrueuse et minutieuse des Rôdeurs

Les épisodes devenaient de plus en plus longs, s’étiraient en largeur, longueur et profondeur jusqu’à me faire oublier qu’un épisode sortait chaque semaine pour éviter de me taper une heure d’ennui (et vous savez déjà à quel point j’ai horreur des longs épisodes). Alors j’ai profité de la Winter Break de la série pour mettre un trait à la longue relation que j’entretenais avec The Walking Dead. 

Néanmoins, je comprends leurs décisions de se focaliser sur l’évolution des personnages et d’étudier la dimension psychologique et l’impact de l’apocalypse sur leur identité. Outre tuer des zombies, The Walking Dead montre comment un groupe survit face à la fin du monde où tout les force à se détacher de qui ils sont vraiment.

Evidemment, ce n’est que mon avis et mes impressions. Peut-être que les épisodes que j’ai manqué sont excellents, peut-être que des nouvelles intrigues ont fait surface et ont relevé le niveau de la série. Mais il me faudrait un gros coup de hype pour la reprendre et surtout depuis l’annonce du départ du personnage principal, Rick Grimes interprété par Andrew Lincoln. Ça sent la fin…

Et vous, avez-vous arrêté la série ? Continué de la regarder ? Envie de la commencer ? Dites moi tout !

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