Séries TV et films : Palmarès 2018

Après plusieurs semaines intensives de partiels et de révisions, je suis de retour pile à l’heure avant le début d’une nouvelle année. C’est l’occasion parfaite pour vous dévoiler mon petit palmarès des meilleures séries et meilleur film de l’année.

J’aurais aimé vous sortir des statistiques bien révélateur de mon activité cinéphile / serial TV watcher comme le nombre de films, de séries ou d’épisodes vus. Mais si je sais avoir atteint les 11 000 épisodes vus au total dans ma vie (sans les rewatchs, oups), j’ignore les autres nombres… Ce qui est sûr, c’est que j’ai plutôt bien carburé cette année. Promis, je tâcherai de tenir le compte en 2019. Sans plus tarder, lançons-nous dans le palmarès !

Meilleure découverte de série – Gilmore Girls

Gilmore Girls a été diffusée de 2000 à 2007 sur The WB et The WC aux USA

Prévisible ? Je ne vois pas de quoi vous parlez… Cette année, j’ai commencé et terminé les 7 saisons ainsi que le revival sur Netflix du petit bijou qu’est Gilmore Girls.

Inutile de vous cacher que je suis passée par toutes les émotions possibles et que je me suis attachée aux personnages que j’ai l’impression d’avoir vu grandir au fil des 158 épisodes de la série.

Gérante d’une auberge à Stars Hollow, petite ville du Connecticut peuplée d’habitants hauts en couleur, Lorelai Gilmore élève seule sa fille Rory, qu’elle a eu à l’âge de 16 ans. Toutes deux entretiennent une relation mère-fille très forte, qui fait d’elles avant tout des amies, et naviguent ensemble à travers les différents obstacles de la vie.


Mais lorsque Rory est acceptée dans un prestigieux lycée privé grâce à ses brillants résultats scolaires, Lorelai, qui s’est éloignée de son milieu social d’origine il y a longtemps, ne va avoir d’autre choix que de demander de l’aide financière à ses parents. Une décision qui va changer sa vie, ainsi que celle de sa fille…

La série revient presque 10 ans après la diffusion du dernier épisode avec 4 nouveaux épisodes de 90 minutes chacun produits par Netflix. 


Incarnée par la pétillante Lauren Graham, Lorelai Gilmore est sans contestation l’un des meilleurs personnages féminins jamais créés. Elle se tient comme un réel modèle d’indépendance et restera l’une des figures emblématiques des femmes ambitieuses. De l’autre côté, Rory Gilmore, jouée par Alexis Bledel au visage d’ange, nous montre les épreuves mouvementées de l’adolescence et du passage à l’âge adulte : les premières ruptures, les premières disputes, le manque de confiance en soi, l’avenir et les projets. En fait, Gilmore Girls est une série qui raconte la vie. Le tout, d’une manière douce et adorable qui nous donne juste envie de la serrer dans nos bras lorsqu’on la finit.

Pour ceux qui cherchent une série sans prise de tête, semblable aux Frères Scott ou à 7 à la Maison, Gilmore Girls est faite pour vous.

Les autres très bonnes séries qui méritent ce prix : The Haunting Of Hill House, La Casa De Papel, CALLS, Las Chicas Del Cable.

Meilleure saison – The Handmaid’s Tale : La Servante Ecarlate (Saison 2)

The Handmaid’s Tale est diffusé sur Hulu depuis 2017 et depuis Septembre 2018 sur TF1.

Ah… La meilleure saison. J’ai énormément hésité entre la saison 2 de The Handmaid’s Tale ou la saison 3 de Las Chicas Del Cable. Tous les deux méritent des éloges conséquents. Mais j’ai décidé de vous parler de The Handmaid’s Tale, une série qui mérite énormément d’attention et dont très peu connaissent dans mon entourage.

Dans un avenir proche, une catastrophe environnementale a entraîné une baisse dramatique de la fécondité. Les Fils de Jacob, une secte politico-religieuse, en ont profité pour prendre le contrôle d’une grande partie des États-Unis, et instaurer un régime, aussi totalitaire que brutal, basé sur des interprétations extrémistes de la Bible. Dans ce que l’on nomme désormais la République de Gilead, une nouvelle hiérarchie sociale s’est installée. Les hommes ont une position de pouvoir tandis que les droits des femmes ont totalement disparu. Afin de repeupler la nation, les femmes sont divisées en trois catégories : les Épouses, qui sont les femmes des dirigeants ; les Marthas, qui s’occupent de la maison ; et les Servantes dont le rôle est la reproduction. Offred, l’une des rares femmes encore fertiles, est une servante assignée au service du commandant Fred Waterford et de sa femme Serena Joy. Voici son histoire.

Le synopsis parle de lui-même. Aussi troublante que la série paraisse, The Handmaid’s Tale est une dystopie d’un niveau supérieur. Pas d’apocalypse, de guerres de robots ou quoi, on parle ici des conséquences d’un très faible taux de natalité dû aux catastrophes environnementales et des MST, à travers une société complètement retournée. La première saison annonçait les prémices d’une série à potentiel énorme.

Sortie championne des Emmy Awards et des Golden Globes 2017, la série adaptée du livre au même nom ne déroge pas à sa réputation. Je vous avoue que les épisodes sont extrêmement perturbants. Chaque fin me laissait le souffle coupé et les yeux écarquillés, presque au même niveau que Black Mirror.

 

The Handmaid’s Tale est absolument une série à voir et qui aborde des sujets importants (place de la femme dans la société, inégalités, société de classes…). La première saison m’a laissé plutôt perplexe dans la mesure où j’avais peur que la suite soit trop pauvre en action et que les producteurs nous emmènent dans des intrigues politiques tirées par les cheveux (je n’ai pas lu le livre), mais j’ai eu tort. La saison 2 place la série un cran au-dessus et les épisodes s’enchaînent à une vitesse démesurée. On continue de suivre les périples de June, devenue Defred, et son combat contre la société et l’idéologie qui ont pris le pouvoir des Etats-Unis.

Les autres très bonnes saisons qui méritent ce prix : Shameless US (Saison 9), How To Get Away With Murder (Saison 5), Black Mirror (Saison 4) -même si elle est sortie en toute fin 2017, je ne peux pas ne pas mettre cette série-.

Meilleur épisode – Black Mirror, S04E06 « Black Museum “

Si vous ne me connaissez pas déjà, vous allez très vite comprendre que Black Mirror est l’une de mes séries préférées si ce n’est Ma préférée depuis que je l’ai découvert en 2017. Chaque épisode est d’une intelligence fine et tellement troublante. Black Mirror pose cartes sur table les problématiques liées à l’utilisation massive et le progrès de la technologie, le tout, appliquées à des réflexions sur la psychologie de l’être humain et ses limites. Enfin bref, je pense que j’aurais plus d’une occasion pour vous vanter cette série et vous conseiller de la regarder. Si vous hésitez parce que vous savez que le premier épisode de Black Mirror est choquant (oui, je vous le conçois, il EST choquant), mais sachez que chacun des épisodes sont indépendants entre eux. Vous pouvez donc sauter des épisodes sans conséquence de mal-compréhension. Il est cependant préférable de prévenir les âmes sensibles que certaines images de Black Mirror peuvent les heurter.

69 minutes de pure intensité.

C’est notamment le cas pour l’épisode « Black Museum », le sixième de la quatrième saison. J’ai particulièrement adoré cet épisode grâce aux nombreuses histoires racontées qui étaient courtes, mais très efficaces. Des histoires qui auraient méritées leurs propres épisodes. On aurait dit que c’était des idées de scénarios laissées de côté, mais que les producteurs voulaient absolument exploiter. Et ces génies ont trouvé la solution idéale : incorporer les storylines à travers une visite d’un musée plutôt glauque.

Pari réussi pour les producteurs qui lâchent le public à bout de souffle pour cette quatrième saison. Black Mirror ne s’arrête pas là. Il y a quelques jours, Netflix annonçait la sortie de « Bandersnatch » un épisode interactif, dont vous avez sans doute entendu parler, d’une durée totale de plusieurs heures et qui plonge le public en héros de l’histoire qu’il regarde. 

Meilleur film : Bohemian Rhapsody

Cela faisait un moment que je voulais écrire mon petit avis du film que j’ai vu en Novembre. C’est enfin l’occasion idéale ! A l’heure où j’écris, il cartonne encore et toujours au box-office. L’un des meilleurs démarrages pour un biopic, Bohemian Rhapsody est un touchant hommage à une figure emblématique de la culture musicale : Freddie Mercury.

Réalisé par Bryan Singer (X-Men, X-Men : First Class, Star Trek : Nemesis…) et Dexter Fletcher, le film est devenu le biopic le plus rentable de l’histoire<;

En allant dans les salles obscures découvrir le nouveau coup de cœur de certains, je ne savais pas trop à quoi m’attendre du film. J’avais eu des échos de la production du biopic, des premières images du talentueux Rami Malek, à qui on a confié le rôle principal, et j’étais même tombée sur certaines de ses interviews promotionnelles qui ont rapidement suscité mon intérêt. Mais un film retraçant la vie d’une figure clé est un pari risqué. Et il est encore plus gros lorsqu’on s’attaque à quelqu’un d’aussi emblématique que Freddie Mercury et du groupe Queen.

Pour être honnête, je n’ai pas une connaissance pointilleuse sur l’histoire de Queen, ni de Freddie Mercury. J’ai lu sa page biographique et j’ai été touchée par son histoire incroyable et triste à la fois. Bohemian Rhaspody m’a permis de retracer, en survolant les détails, son parcours et les passages clés qui lui ont permis d’arriver à l’apogée de sa carrière. Sur fond des plus gros succès musicaux du groupe, on chante, danse, rigole et se prend cette bonne vieille poussière dans l’œil pendant la dernière scène du film. Chacun se retrouvera à chantonner la bande-son du film comme par réflexe parce que Queen c’est des titres qui ont marqué la culture musicale de plusieurs générations.

Rami Malek en lice pour un SAG Award, Satellite Award et d’un prestigieux Golden Globes…

J’ai fait une confiance aveugle à Rami Malek dans l’interprétation de Freddie et, encore une fois, ce jeune homme bourré de talent ne me déçoit pas. Certains le connaissent peut-être par son rôle dans la sombre série Mr. Robot où il excelle, d’autres se souviennent de lui dans La Nuit Au Musée ou encore plus particulièrement dans Twilight (oui, oui, dans le dernier film de la saga) ! L’étoile montante d’Hollywood, qui mérite toute l’attention du monde, se prépare à ramener (j’espère !) un Golden Globes du meilleur acteur…

Pour ceux qui auraient lu des mauvaises critiques de la presse vis-à-vis du film, rappelez-vous que l’album A Night At The Opera (1975) a été hué par la presse et acclamé par le public. Le phénomène semble se renouveler avec ce biopic qui, malgré ses défauts, reste un film sublimement touchant.

Bohemian Rhaspody est le meilleur film que j’ai vu cette année au cinéma, mais je suis consciente d’en avoir énormément manqué à cause de mon manque de temps (A Star is Born, Black Panther, Spider Man : New Generation, Ready Player One, Eight Grade…). Promis, je commence 2019 par rattraper tout ça.

Voilà pour moi ! Cette année aura été chargée en séries et en films, mais je me tiens prête aux petits bijoux qui nous attendent en 2019.
N’hésitez pas à me dire votre palmarès 2018.

En tout cas, passez un bon réveillon et on se dit en 2019 !

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